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L’UNPS :

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Le Comité Ethique et Scientifique
La Charte

A la fin de l’année 1996, quelques associations, agissant dans le domaine de la prévention du suicide, décident de créer ensemble une association pour promouvoir une Journée Nationale pour la Prévention du Suicide. Ce sera le titre déclaré de la dite association (J. N. P. S.).

Son objet est d’alerter, de sensibiliser et d’informer l’opinion publique que le suicide n’est pas un sujet tabou et qu’une prévention du suicide et de sa tentative est possible.

Dans leur démarche, ces associations fondatrices ont estimé que la médiation associative pouvait offrir une voie appropriée pour atteindre cet objectif et qu’elle était une alternative dans la problématique de la prévention du suicide. Ce faisant, elles ne revendiquaient ni exemplarité, ni exhaustivité. Ces onze associations se sont liées pour faire pour faire ensemble ce qu ‘elles ne pouvaient pas faire séparément, c’est à dire réaliser chaque année une Journée Nationale pour la Prévention du Suicide.

Elles ont retenu la date du 5 février, pour qu’à Paris comme en Province, là où elles ont des relais ou des antennes, se fassent des regroupements et se déroulent des colloques, des conférences, des débats, des portes ouvertes, sur un thème proposé par le Conseil d’Administration. Les médias se sont spontanément et largement associés à chacune de ces journées nationales. Radios, télévisions, journaux nationaux et locaux ont contribué à la notoriété de ces journées.

 

Les colloques tenus à Paris ont eu pour thèmes :

  • 5 février 1997, à la salle Richelieu de l’Assemblée Nationale :

« Le suicide, fléau social et sujet tabou »

 

  • 5 février 1998, à l’amphithéâtre du Conseil Économique et Social :

« Prévenir le suicide c’est possible »

 

  • 5 février 1999, à la salle de conférence de la Maison des Agriculteurs :

« Défi médical, Défi social : je m’engage »

 

  • 4 février 2000, à l’UNESCO

« Choisir la vie »

 

  • 5 février 2001, à l’UNESCO

« Politiques locales, Politiques globales »

 

  • du 4 au 7 février 2002, à l’UNESCO

« Suicide, la relation humaine en question »

 

  • 5 février 2003, à la Maison de la RATP

« Violence, Suicide : Détruire, Construire »

 

  • 5 février 2004, en Sorbonne

« Droit, éthique, suicide > interdire, assister, prévenir »

 

  • 4 et 5 février 2005, au Centre Chaillot Galliera

« Certitudes et incertitudes de la prévention »

 

  • 2, 3, et 4 février 2006, au Conseil Économique et Social

« Envie de la Vie : le suicide n’est pas une fatalité »

 

  • 5 février 2007, au Conseil Régional d’Île-de-France

« Envie de la Vie »

 

  • 5 février 2008, au Conseil Régional d’Île-de-France

« Addiction et suicide »

 

  • 5 février 2009, au Conseil Économique et Social

« Précarité et suicide »

 

  • 5 février 2010, à la Maison de la RATP

« Prévention du suicide et opinions »

  •  5 février 2011, à la Maison de la RATP

« Suicides: Quelles préventions dans un contexte de crises? »

  • 7 février 2012, Espace du Centenaire

«Régions, territoires et proximités dans la prévention du suicide
Tous citoyens et acteurs»

  • 5 février 2013, Au Ministère des Affaires Sociales et de la Santé

« Roles et enjeux des entourages pour la prévention du suicide - Familles, amis, soignants, institutions, associations»

  • 5 février 2014, Au Ministère des Affaires Sociales et de la Santé

"S'ENGAGER POUR LA PREVENTION DU SUICIDE: DU CITOYEN A L'ETAT"

  • 5 février 2015, Au Ministère des Affaires Sociales et de la Santé

" La prévention du suicide, un monde connecté »

Chacun de ces colloques a été précédé d’une conférence de presse.

Peu avant le colloque de 2000, et comme pour l’introduire, un sondage d’opinion a été réalisé par la SOFRES auprès du grand public. Peu avant celui de 2001, un autre sondage a été réalisé par la SOFRES auprès de 500 élus locaux. Les résultats des deux sondages sont disponibles ainsi que les Actes des Colloques, au siège de l’association. Des Press-Book regroupent toutes les coupures de presse relatant ces Journées Nationales à Paris et en Province.

Au fil de ces années, l’U.N.P.S a obtenu le soutien des pouvoirs publics, l’audience de la presse et de la télévision. Financièrement, et dès le début, la Direction Générale de la Santé lui a accordé des subventions et elle a bénéficié de l’aide du Laboratoire Lundbeck, notamment pour la parution des actes des colloques, et de la RATP pour la fourniture et l’impression de tous les documents nécessaires à la réalisation des Journées Nationales .

D’autres institutions ont également apporté une très importante contribution au fonctionnement de l’Union : la MACIF pour l’opération "Un Message pour la Vie" et la mise en place d’un Numéro Vert pour le soutien de ses sociétaires endeuillés par le suicide d’un proche, la Caisse d’Épargne Île-de-France, etc.

C’est grâce à l’engagement de chacun des membres de l’Association et de ses partenaires que tout a pu se faire.

L’année 2000 a vu un changement important dans son orientation. En effet, il a été estimé que l’Association «  Journée Nationale pour la Prévention du Suicide  » (J.N.P.S) devait devenir une «  Union Nationale pour la Prévention du Suicide » (U.N.P.S.), pour signifier le rassemblement le plus large possible, pour atteindre l’objectif de prévention du suicide, et pour étendre son action au-delà du 5 février de chaque année.

L’U.N.P.S. s’est donc ouverte à d’autres personnes morales, accueillant aussi des personnes physiques. Aujourd’hui, l’Union Nationale regroupe une trentaine d’Associations et autres organisations territoriales. C'est autour d'elles et sur leur connaissance de la situation des populations concernées que réside la légitimité de notre Union. Cette dernière a comme mission de faire remonter et de défendre auprès des décisionnaires et financeurs concernés les demandes légitimes pour l'amélioration de la prise en compte des personnes en risques ou touchées par un suicide.

L’Union s‘est également dotée d’un Comité d’Éthique et d’un Comité Scientifique réunissant des personnalités concernées par la prévention du suicide.

Enfin , la Charte de l’Union précise qu’elle est laïque, respectueuse des convictions personnelles, et s’interdit toute attache à un parti, à un syndicat ou à une confession.

Elle est multi-référentielle, c’est à dire qu’elle ne peut, ni ne veut être réservée à une profession définie, ni se référer à une idéologie, une théorie, une méthodologie ou une pratique de manière exclusive pour les autres, mais les questionne toutes.

Elle entend rester ouverte à toute personne et à tout point de vue, dans les limites de son objet, de sa Charte et de ses Statuts.

 


Le Comité Ethique et Scientifique

Le développement de l’Union Nationale pour la Prévention du Suicide a conduit son Conseil d’Administration et son Assemblée Générale à estimer nécessaires et indispensables, les recommandations, l’accompagnement et le soutien :

- d’une part de praticiens, qui ont une compétence scientifique dans la problématique du soin du suicidant et du suicidaire,

- d’autre part des éthiciens, qui réfléchissent au sens du suicide pour la personne et pour la société, avec ses conséquences morales et sociales.

Le groupement d’associations réunies dans l’U.N.P.S, quelles que soient leurs connaissances et leurs compétences, a besoin, aujourd’hui plus qu’hier, d’entrer en dialogue avec des scientifiques et des éthiciens. D’où la décision de créer un Comité Ethique et Scientifique, sans que pour autant le Conseil de l’Association perde le privilège de ses décisions.

Plutôt que d’avoir recours à des Comités, on aurait pu, dans telle ou telle situation ou circonstance, solliciter la compétence et le conseil individuel de personnes qualifiées. Mais il a semblé important et opportun, de recueillir des avis et des conseils collectifs. La confrontation des savoirs et des opinions, au sein d’un groupe collégial, est essentiel, pour aborder la problématique de l’acte suicidaire et de sa tentative.

La rencontre de l’éthique et du scientifique peut donner lieu à des débats, particulièrement dans ce moment où dans la tentation du suicide, la vie se confronte à la mort. Ce Comité, scientifique et éthique, n’a pas véritablement de lien structurel et juridique avec l’U.N.P.S. Son fonctionnement se présente comme celui de chambres de consultation, se réunissant et s’organisant à la demande du Conseil de l’Association, apportant le concours de leurs réflexions, donnant leurs avis et leurs conseils et préconisant des objectifs.

Quelques Membres du Conseil d’Administration participent aux débats de ce Comité.

 

D. MàJ : 7/01/16
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